Motards du coeur

Hier, une grosse balade en moto avait organisée au profit des Restos du coeur. KFC, FireWolf et moi-même y avons participé. Je vais vous raconter comment j’ai vécu ma première concentration à moto.

Tout à commencé à 8h30, heure du rendez-vous à Quintaou. Environ 100 motos sur la place du marché sous une fine pluie. Tout le monde était regroupé sous le petit préhaut, habillé comme il se doit de vêtements étanches. Le petit déjeuner était servi par la Mutuelle des Motards, et tous les bénéfices reversés à l’oeuvre humanitaire.
Départ sous la pluie et sous l’oeil des gendarmes en BMW.

Étant débutant, j’ai quelques difficultés à comprendre comment on doit rouler, et comment garder sa place. Bizarrement, le convoi étant encadré, les distances de sécurité ne sont pas respectées : on roule sur 2 files, plus ou moins côte à côte. Même si ça me parait dangereux au début, je m’y fais, et je n’ai pas eu de frayeurs dû à des motos à 1m sur ma droite. En fait, tant que tout le monde respecte cette règle, ça semble correct du point de vue de la sécurité. Bien sûr, il y a toujours un abruti ou deux pour ne pas respecter le concept de “file” et rouler en plein milieu de la voie…

Quelques heures plus tard, la route sèche, et c’est l’heure de manger : pique-nique sous quelques éclaircies. Et on repart…

Nous avons abandonnés aux environs de Briscous en milieu d’après-midi à cause de la fatigue et d’impératifs.

En conclusion :

  • Ma bécane (YBR 125) est très agréable et très économique. Vu les vitesses de croisière durant la ballade, je vais battre mon record d’autonomie. Pas de mal au cul, pas de mal au dos, rien à dire.
  • J’ai roulé au milieu de monstres sportifs… et j’ai suivi sans problème. On roulait vraiment pas vite.
  • Cette ballade était bien, sympa et tout. Avec des bécanes de toutes sortes… et même un scooter.
  • La ballade était trop longue. De 8h30 à 19h00 pour les plus courageux, c’est trop… et c’est accidentogène à cause de la fatigue.
  • Comme dirait kNo’ : “je ne vois pas le rapport entre brûler de l’essence et l’action humanitaire”. Je répondrait que c’est comme la politique, il faut un côté médiatique à une action humanitaire pour donner envie au gens de donner quelque chose aux Restos du coeur. Ici le côté médiatique est représenté par le nombre de motos qui constituent le convoi : ça fait marcher le bouche à oreille, et même peut-être la presse ou la télé. Et c’est malheureusement ça qui fait que les gens donnent ou pas pour les oeuvres humanitaires. Si le car était parti seul pour ramasser les dons, il n’y aurait pas eu grand chose à ramasser.

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